Resumé 2005 numéro exceptionnel
Le château de la ville de Banská Bystr
Ľub
Les châteaux des trois plus importantes villes minières de la région de Slovaquie centrale – Kremn
Par la destruction d’une partie ds remparts et de quelques bâtiments, ’aire du château de Banská Bstr
Un élément exceptionnel, qui différencie le château de la ville de Banská Bystr
Les recherches archéologiques des deux dernières décennies ont laissé subsister de nombreux points d’interrogation, malgré un approfondissement des connaissances. Il serait nécessaire de réaliser dans un futur proche, une recherche du complexe de l’entrée avec la barbacane et une rénovation des monuments qui correspondrait aux valeurs architecturales d’un bâtiment classé placé au centre d’un ensemble de monuments historiques.
Les Pálffy, en tant que mécènes artistiques
Ingrid Štibraná
Les Pálffy appartenaient aux familles hongroises d’avant-garde de l’Histoire des temps modernes. L’ascension de la famille fut très intensive: en cinquante ans, au seuil des 16ème siècle et 17ème siècle, les Pálffy passèrent d’une couche sociale agraire au statut de comte.
Cela se rapportait étroitement à l’orientation politique de la cour impériale. Les Pálffy appartenaient déjà au déclin du 16ème siècle aux loyaux protecteurs des prétentions des Habsbourgs sur le trône du Royaume de Hongrie.
La revend
Le château de Červený Kameň devient en 1583, la résidence permanente des jeunes mariés N
Par la répartition des possessions héritées par les fils, la seconde étape commence en 1619, étape clé pour les activités de mécénat des Pálffy. A partir de la fin des années vingt du 17ème
siècle, les fils vivants Stéphane, Jean et Paul, réalisent leurs propres ambitions sociales et rehaussent l’éclat des résidences héritées, acquises et édifiées. Durant les années trente du 17ème siècle, se créa ainsile réseau de base des résidences des Pálffy pour toute la durée des temps modernes. Le plus âgé, Stéphane, reçu en héritage la seigneurie de Červený Kameň avec un droit d’usage à vie sur le château. Paul, palatin hongrois, était sans ambiguďté non seulement le plus éminent mécène artistique et bâtisseur de cette époque en Hongrie, mais par ses activités était comparable uniquement à quelques mécènes du Baroque naissant dans tout l’empire, c’est à dire y compris la Bohême et l’Autr
Paul eut des enfants très tardivement, c’est pourquoiil consacra beaucoup d’espoir et de moyens financiers à l’éducation du fils de Stéphane, N
N
Le palais nuptial de Bytča
Dans l’histoire de l’architecture représentative de la Slovaquie, le palais nuptial de Bytča occupe une place part
Il n’était pas possible d’organiser le mariage de ses filles dans les espaces confinés du château de Bytča. Son architecture, son assise économique et la configuration des fortif
La solution la plus simple était d’héberger les invités dans le château et de construire un pavillon d’été pour les banquets et les soirées dansantes. Ils construisirent donc le palais nuptial comme un bâtiment à étage en bloc d’une disposition à trois ailes, exclusivement réservé pour les fêtes. Il est possible d’être d’accord avec le concepteur de la rénovation du monument, Karol Chudomelka, quiévalue le château et le palais comme l’oeuvre culminante de l’architecture de la Renaissance en Slovaquie. L’analyse de l’édif
Les cadeaux de mariage de l’aristocratie hongroise
Tünde Lengyelová
La vie onéreuse que menaient les membres des plus hautes couches sociales de la société hongroise aux 16ème et 17ème siècle, prédétermina la forme et le cours des évènements familiaux. Surtout à l’occasion des mariages, on veillait à une représentation appropriée de la famille. Des négociations précédaient la noce et le droit coutumier hongrois, fixé depuis l’année 1517 dans la Tripartite de Stéphane Werbőczy, servait de base pour conclure le contrat. Par plusieurs décrets, elle régularisait les questions concernant surtout la garantie patrimoniale pour les femmes. Le fond des lois hongroises sur l’héritage consistait en ce que les femmes ne pouvaient hériter des patrimoines (donations) acquis pour serv
Les coffrets de mariage
Marta Janovíčková
Le coffret était, jusqu’au Moyen-âge, un morceau de l’ameublement de base du foyer. Il servait de penderie, de huche, de coffret à bijoux, ou de bibliothèque, on s’y asseyait et on y dormait, même pendant les voyages. Le trousseau pour les filles se rangeait aussi dans ces coffrets. L’éclosion signif
Les jeunes filles recevaient souvent le coffret de mariage dès la tendre enfance, et grâce à la bienveillance de leurs mères, mais aussid’elle-même, il fut le plus rempli possible jusqu’au mariage. Surtout plus tard, ils veillèrent dans les villages à ce que le coffret fut grand, r
naissance en Allemagne, est un coffret avec un socle plus élevé, dans lequel peut se trouver un petit tiroir. La paroi frontale est, le plus souvent, divisée en trois parties vert
Nous pouvons suivre la production des coffrets sur le territoire slovaque, pour l’essentiel depuis le 16ème siècle, sur la base de monuments ou de mentions écrites. Au début, il s’agissait avant tout d’un travail caractéristique de la région de Spiš, avec des coffrets décorés surtout en marqueterie, comme par exemple les coffrets typiques de Kežmarok. Des coffrets
réputés étaient produits à Komárno. Ils s’exportaient vers tout le Danube inférieur, comme en témoigne une inscription dans l’inventaire d’un commerce de Belgrade de l’année 1728, où ils sont mentionnés en tant que “Komorner Truhe”.
La découverte d’une double croix à Zolná
La littérature date l’apparition de l’église de Saint Mathieu de Zolná en 1292, mais la première mention de son existence est à dater de l’année 1311. Il y a quelques années, lors des travaux de restauration, une fresque inconnue illustrant le combat de St Georges avec le dragon a été mise à jour sous la tenture peinte à lambrequins du mur nord de la nef. Le plus intéressant, de notre point de vue, est la représentation du personnage de Saint Georges, le bouclier n’étant pas traditionnel. La forme en amande, prénommée bouclier normand, telle que représentée sur la fresque, avec une partie supérieure à dem
Encore plus intéressant est la double croix figurant sur le bouclier. Cela ne fait pas partie des attributs typiques de Saint Georges. La double croix est liée, dans le contexte Hongrois, aux saints de la dynastie des Arpad: St Stéphane et St Ladislas. St Ladislas est représenté de différentes façons – comme un chevalier avec une hallebarde, une lance, un arc ou une épée, ou bien en cavalier. Par analogie avec la fresque de Zolná, une représentation sur fresque plus récente de St Georges, datant des années vingt du 15ème siècle, pourrait se trouver dans la localité hongroise de Szentsimon dans la région de Gemer. Les petites étoiles, dont on a trouvé des traces dans l’espace entre les bras de la double croix, sont sans analogie dans l’art créatif hongrois. Le motif combiné avec les corps célestes est en effet documenté depuis le 13ème siècle par de nombreux monuments héraldiques, sigillographique et numismatiques hongrois. Les corps célestes (petites étoiles, demi-lunes) étaient des éléments qui différenciaient couramment les armoiries princières de nombreuses armoiries naissant par l’adaptation de la symbolique princière. Sur les pièces, la double croix se combinait aussi avec les différentes marques monétaires.
La restauration de tableaux de l’autel de Necpaly
Jozef Medvecký
L’autel Speculum Iustif
L’autel en bois de plus de dix mètres de haut avec ses neuf tableaux est avant tout une manifestation d’une conv
La composante peinte, signif
L’horloger de Bratislava, Jacob Guldan (1726 – 1790)
Zuzana Francová
Le dix-huitième siècle, surtout la période du règne de Marie-Th érèse (1740 – 1780), est qualifié comme étant “l’âge d’or” de l’Histoire de Bratislava. Comme conséquence de ce climat favorable de la société, une intense activité de construction se développa en ville à cette époque, et l’artisanat y fleurit. L’horlogerie suivit aussi la conjoncture, ayant, dans la ville, une tradition quitrouvait sa source dans la période du Moyen-âge tardif. En 1776, les horlogers créèrent l’unique corporation de Slovaquie. Un des horlogers les plus connus exerçant à Bratislava durant la seconde moitié du 18ème siècle était Jacob Guldan (1726 – 1790). Il fut admis dans la corporation après l’année 1768, et neuf ans plus tard, cet originaire de la commune de Nová Kdyně à l’ouest de la Bohême, devint un bourgeois de Bratislava, où il habita toute sa vie. Des horloges typologiquement hétérogènes de la signature de Guldan sont conservées dans les collections des musées slovaques, mais on en trouve le plus dans les collections du Musée mun
Trois horloges de la signature de Guldan sont conservées dans les collections du Musée national slovaque. Il y a une machinerie en laiton des horloges de table en exposition dans le salon des dames du château de Červený Kameň. Des horloges sur pieds, originaires des collections de la famille aristocratique des Andrássy, sont intéressantes à voir au musée du château de Krásna Hôrka, avec leurs appareillages additifs montrant les jours du mois et les phases de la lune. Le Musée de Silésie d’Opava possède aussides horloges de table de type standard portant la signature de Guldan. Malheureusement, les exceptionnelles horloges figuratives de Guldan avec un mécanisme de pendule et de sonnerie mus
La Vénus de Šarovce?
Ivana Kvetánová – Vladimír Turčan
Indubitablement, les sculptures de bronze antiques font partie des objets d’art exceptionnellement intéressants. La majorité des pièces en bronze connues aujourd’hui proviennent de collections privées, occasionnellement de marchands d’antiquités, et il est diff
Le musée d’Arthur Fleischmann
Zuzana Francová
Arthur Fleischmann (1896 – 1990) est né à Bratislava, sur les souhaits paternels il étudia la médecine, et simultanément la sculpture chez les professeurs J. Štursa à Prague et J. Müllner à Vienne. Sa première période créative dans les années trente du 20ème siècle est liée à Vienne. Il exposa régulièrement à Bratislava, ainsiqu’à l’étranger. Sous la menace du fascisme, il émigra dans les années trente. Il vécu d’abord sur l’île indonésienne de Bali, puis en Australie et enfin à Londres à partir de 1948, où il vécut plus de 40 ans.
Arthur Fleischmann laissa une oeuvre très vaste et variée en genre, oeuvre aussi bien composée de sculptures et reliefs figuratifs que de compositions abstraites. A côté de sa création extérieure monumentale, son oeuvre comprend également des travaux destinés aux intérieurs sacrés, des portraits et de petites sculptures, y compris des bijoux. Il travailla avec différents matériaux (céramique, cire, bois, marbre, bronze, verre, plexiglas).
La nouvelle exposition permanente du Musée mun
L’encorbellement de Mathias Corvin au château de Bratislava
Jana Šulcová
L’étape gothique du château de Bratislava n’est pas un sujet fréquent de discussion de spécialistes. Les fragments conservés de l’encorbellement gothique, découverts lors de la recherche de A. Fiala dans les années 1962 – 1968, font partie des détails architecturaux les plus précieux. L’art
L’encorbellement de deux étages, large de presque 10 m, se trouve au milieu de la façade sur cour de l’aile sud (royale) du palais, au-dessus du portail d’accès à cette cour. Dans le remplage aveugle de l’allège se trouvaient de façon évidente au moins deux blasons, dont l’un est conservé bien que notablement endommagé. Le blason, originellement assigné à Sigismond de Luxembourg, fut reconstruit, et l’on peut ainsi avec certitude l’identifier au blason du roi Mathias Corvin. La comparaison avec d’autres armoiries de Corvin sur des édif
L’encorbellement du château royal de Bratislava devait remplir la fonction de tribune de représentation et simultanément être l’élément de composition central de la cour du palais. Il devait de même opérer comme une tour aux armoiries, bâtiment de prédilection du Moyen-âge qui était exploité pour la propagande familiale, étatique et politique.
Le plafond en bois peint de Poruba
La gracieuse petite église antique St N
La rénovation du plafond, dans le cadre de la complexe rénovation de l’église, fut eff ectuée en 2002. Un collectif sous la direction de Miroslav Šurín exécuta le travail. L’année de création du plafond, 1658, est connue grâce à la datation de la cassette centrale. C’est un plafond dont l’apparence est formée de 65 planches clouées par dessous au système de solives porteuses. Les joints des planches sont couverts par de fi nes baguettes.
L’ornementation peinte est en majorité décorative, avec des motifs de fruits, de fleurs et de ramures entrelacées mult
La recherche préalable à la restauration apporta une découverte part
Une tête humaine égyptienne momifiée en Slovaquie
Alena Šefčáková
En septembre 1997, le lycée Juro Hronec fit don d’une tête humaine de momie égyptienne aux collections anthropologiques du Musée National Slovaque – du Musée des Sciences naturelles. La trouvaille jusqu’à maintenant n’a été mise en évidence dans aucunes recensions modernes des antiquités égyptiennes (monuments égyptiens) sur le territoire slovaque, ni dans le catalogue plus ancien de momies égyptiennes quifut édité à l’époque de l’ex-Tchécoslovaquie en 1979.
Un égyptologue slovaque, Dr. Jozef Hudec, découvrit que la tête appartint à l’origine selon la plus grande vraisemblance à la vieille collection de l’ancien lycée royal catholique de ratislava. La collection pris naissance au lycée en 1897, et était probablement un don du comte Z
Cette tête égyptienne momifiée, jusqu’à présent inconnue, n’a pas été pour l’instant plus précisément identifiée. Elle est datée de la période du 16 - 17ème siècle avant Jésus-Christ, de la période de la dynastie des Hyksos. La tête seule et la méthode de sa momif
La tête momifiée égyptienne est non seulement une nouvelle découverte des collections égyptiennes des musées slovaques, mais selon des sources issues d’archives, elle pourrait aussi être la plus ancienne momie des collections contemporaines slovaques et tchèques.
Le manoir de Veľké Uherce
L’Administration des monuments historiques de la République slovaque consacre une grande énergie, ces derniers temps, à protéger les résidences aristocratiques. Les spécialistes préparent un catalogue d’offres pour les investisseurs avec un condensé d’informations et de connaissances nécessaires sur le sujet. L’édif
En 1884, Veľké Uherce devint la propriété du r
Le château exigea non seulement des dépenses financières élevées pour les aménagements de reconstructions, mais également pour son entretien, ce quiobligea le propriétaire à vendre. La famille allemande des Thonet l’acquit en 1865. Le résultat des efforts d’amélioration constructive et artistique du château est documenté par un tableau romantique de la seconde moitié du 19ème siècle. Une résidence étendue de représentation à caractère fortifié avec de dél
Le verre vénitien médiéval de Bratislava
Branislav Resutík
Les débuts du développement de la verrerie en Europe occidentale sont liés à Venise. Grâce à ses contacts politiques et commerciaux avec Byzance et l’Orient, elle joua un rôle signif
Au début du 14ème siècle, Venise dominait le commerce dans le Royaume de Hongrie. Le roi hongrois Louis Ier s’efforça même d’affaiblir sa domination par l’avantage donné aux acheteurs locaux. Les découvertes archéologiques de Bratislava, dans la maison située au n° 6 – 7 de la place Františkánke námestie (place des Franciscains) sont un témoignage physique des contacts commerciaux avec Venise. Cette parcelle était liée jusqu’au début du 15ème siècle à la dénommée vieille maison qui remplissait la fonction d’Hôtel de ville jusqu’au rachat de la Métairie de Jacques (connue aujourd’hui sous le nom de l’Ancien Hôtel de ville).
Les découvertes forment un intéressant ensemble de produits verriers de la première moitié du 14ème siècle appartenant à une production verrière vénitienne. Elles contenaient des formes bien connues d’une production tardive d’ateliers locaux, comme des verres avec une ornementation en relief collée, une bouteille en double cône avec un anneau central refoulé, un torse de petit « kutrolf » avec goulot droit, de même que des fragments de tessons de simples verres et fl asques. Deux torses de verres avec une décoration végétale et zoomorphe peinte en polychromie sont également de grandes valeurs.
Les découvertes archéologiques témoignent non seulement de la signif
Ladislav Mednyánszky à la Galerie nationale slovaque
Alexandra Homoľová
Le peintre Ladislav Mednyánszky (1852 Beckov – 1919 Vienne) fait partie des personnalités artistiques les plus importantes qui naquirent ou exercèrent sur le territoire de la Slovaquie. La qualité et le sens de son oeuvre dépassent le cadre géographique du pays dans lequel il vécut et créa. Ce fut un artiste de renommée européenne.
Il n’est pas possible de reconstituer de façon complexe la portée de l’héritage artistique de Mednyánszky, l’artiste lui-même étant presque flegmatique quant au destin de ses travaux. Il en donna beaucoup pendant ses voyages, il en vendit d’autres à bas prix. Les oeuvres, souvent non signées, se perdirent et sont inaccessibles et dissimulées aux chercheurs. Les premières collections de l’oeuvre de Mednyánszky commencèrent déjà à apparaître durant la vie de l’artiste.
La collection d’oeuvres de Ladislav Mednyánszky la plus vaste et la plus signif
Lorsqu’en 2000, la Galerie Nationale Slovaque (SNG) a acquis un vaste ensemble de peintures et de dessins de Ladislav Mednyánszky (les oeuvres provenaient de Strážky), elle en est venue à réinstaller son exposition permanente. Elle a été accessible au publ
Les femmes du cercle Izabella
Magdaléna M.
L’exposition Au cercle Izabella, on brodait avec l’or et l’argent… se déroula dans les espaces d’exposition du Musée national slovaque – Musée d’Histoire du château de Bratislava, au seuil des années 2000 et 2001, cinq ans après le centenaire de la fondation du cercle.
Le rôle du cercle fut de soutenir l’industrie locale de broderie, broderie en or, en argent, en soie et en coton, tout en puisant dans la broderie historique hongroise les connaissances de la broderie populaire, comme dans la broderie blanche. Il est évident que les conceptr
succès du cercle – les ventes mais aussiles récompenses, par exemple le Grand Prix de l’exposition universelle de Paris en 1900, furent le résultat d’une structure organisationnelle réfléchie, de projets correspondant à la mode et d’un haut niveau technique de broderie. Le soutient financier de l’Etat fut important, mais surtout celuide l’archiduchesse Izabella quivint à Presbourg (ancien nom de Bratislava) dans les années 80 du 19ème siècle avec son mari l’archiduc Fridr
Mária Hollósyová fut la personnalité créative la plus expressive, membre du cercle depuis l’année 1895. Son talent exceptionnel fut récompensé lors de l’exposition du Millénaire de Budapest en 1896 et de l’exposition universelle de Paris en 1900, où elle obtint toujours la médaille d’argent. Les brodeuses étaient dans leur grande majorité villageoises, des femmes paysannes du Comitat de Bratislava, de Nitra et de Trenčin. Selon les tableaux du rapport annuel du cercle, par exemple de l’année 1904, 779 brodeuses travaillaient dans les différents ateliers du cercle.
La stylisation simple d’un vêtement populaire dans l’esprit de la mode de l’époque, bien sűr de Hollósyová, se présenta comme une heureuse et originale solution, ayant presque une valeur intemporelle. Il est visible à partir des nombreuses photographies de l’époque que les habits de ce style, et plus tard surtout les chemises, se portaient pour les occasions collectives “informelles” – tennis, séjour dans la nature, promenades. Dans la terminologie actuelle, nous pourrions dire qu’il s’agissait de vêtements de loisirs.
Úprava: 06.08.2009 | hore



